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« La criée du Croisic vivra »

Ce slogan deviendra t’il aussi populaire que le « No pasaran » des partisans de la Seconde République Espagnole ?

On peut le croire au vu de la détermination du premier magistrat de la commune à défendre le dossier sensible de la criée, pas moins de 3 réunions dans la même journée, presse, élus de tous bords et conseil municipal pour marteler les résultats de l’étude commanditée par la municipalité.
Reçue par deux fois au Conseil Général elle a pu exposer les arguments en faveur d’un point de vente au Croisic : c’est la seule criée de Loire Atlantique qui permet de travailler le « vivant », les produits présentés sont à forte valeur ajoutée, des patrons pêcheurs avec une moyenne d’âge jeune. La criée est classée au 2ème rang en France (sur 39) au regard du prix moyen au kg.

La structure est viable
Des économies d’échelle peuvent être dégagées pour faire fonctionner et rentabiliser l’équipement mais il faudra l’adapter à la flottille existante. De même l’analyse du cabinet Arméris démontre que la fermeture de la criée du Croisic ne permettra pas de garantir la survie de celle de La Turballe.
Le Président du Conseil Général indique « le Conseil Général n’a pas la religion d’une seule criée » et au 2 décembre « qu’il ne s’agissait pas de prendre des décisions radicales » ce qui est interprété comme un « renoncement à la fermeture pure et simple de la criée du Croisic ».

Vers la  création d’une SEM (Société d’économie mixte)
La ville acceptera d’entrer dans le capital de la SEM mais la condition non négociable est le maintien d’une criée au Croisic même si la ville n’est pas opposée à une gestion commune des ports de pêche de la Turballe et du Croisic. Ceci ne se fera pas avant l’horizon début 2011.
Et Michèle Quellard de conclure «  vous rappelant qu’une gestion unique des deux ports de pêche ne veut pas dire point de vente unique à La Turballe, vous rappelant la fermeté des Croisicais sur le maintien de la halle à marée sur notre territoire, je reste attentive à l’évolution de ce dossier ».
Un dossier qui pourrait connaître encore des rebondissements car, pour l’instant, « le soldat Leroux » (appellation lancée par un élu lors du conseil d’octobre) n’a pas réagi.

Auteur : Joannès | 18/12/2009 | 0 commentaire
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